Imaginez ! Une parcelle qui s'étend jusqu'au lac, avec son propre ponton et un hangar à bateau. Devant, le Léman et, par temps clair, les Alpes qui se dessinent à l'horizon. C'est calme, un calme qui fait poser sa tasse de café et admirer la vue.
La propriété, c'est en fait deux maisons. La première est une villa traditionnelle de cinq pièces, avec ses tuiles plates, ses lucarnes et son jardin clos d'environ 1'000 m². Un garage indépendant et trois places de parc complètent le bien. Tout ce qu'il faut pour y vivre tranquillement.
La seconde est plus généreuse. Construite en 1989 et agrandie en 2019 elle se situe sur une parcelle de 1'700 m² de jardin. Suite parentale avec dressing et terrasse privée, salon traversant avec cheminée, grande baie vitrée ouverte sur le lac, un studio indépendant, un garage double et plusieurs places de parc. Au bout du jardin, le ponton donne directement accès au lac.
Ce qui rend ce bien rare, ce n'est pas tant chacune des villas prises séparément. C'est l'ensemble. Avoir les deux maisons, le ponton, le hangar, le jardin qui touche le lac — à Saint-Prex, ça ne se trouve quasiment jamais. Les biens « pieds dans l'eau » se comptent sur les doigts d'une main, et la plupart restent dans les familles pendant des décennies.
Les villas ont besoin d'être actualisées sur le plan énergétique : il faudra penser pompe à chaleur et énergie solaire dans un futur proche.
Saint-Prex, son bourg médiéval, ses commerces, son port et ses plages, au bord d'un lac qui fait oublier que Lausanne est à vingt-cinq minutes et Genève à quarante. Un endroit où on prend le temps de vivre et où l'on finit par se demander pourquoi on vivrait ailleurs.
C'est typiquement le genre de bien qui ne reste pas longtemps sur le marché.